jeudi 6 avril 2017

dimanche 12 juin 2016

CORSICA JUIN 2016

2016, pour une fois est une année où la programmation des séjours a été planifiée depuis très longtemps, ça change en effet des destinations du dernier moment;


Après un passage au Sri Lanka dont je n'ai toujours pas réalisé le récit (rien de transcendant aussi, ce qui explique la motivation en berne),


un mariage Marocain dans la plus pure tradition locale, ça vaut le coup le défilé de robes de la mariée, l'ambiance, l'accueil , la gentillesse, tiens on est plus en sécurité là-bas que chez nous!-
à mettre à jour donc prochainement,


un périple du Nord au Sud en Corse sera notre quotidien pendant 2 semaines mi-juin avant l'arrivée massive des continentaux



On a quitté nos côteaux verdoyants et fleuris,étonnamment encore à cette saison ce qui confirme bien un dérèglement climatique même si cela n'est pas toujours en phase avec le réchauffement en ce moment.

Pour anecdote,la fête du village est toujours arrosée au moins une soirée:
le cassoulet et maintenant la paella se déguste en salle a l'abri.

On part souvent a des dizaines d'heures d'avion pour découvrir,vivre autre chose et autrement,l'ambiance de quelques troubles fêtes nous emmène sur une île où l'ordre et le désordre y trouve un équilibre autonome :

l'île de beauté mérite en plus son appellation avec sa diversité spectaculaire.



Point d'avion donc,un co-voiturage avec un futur potier en formation à la Ciotat (la marine n'occupe plus tous les secteurs) qui récupère de son samedi soir festif nous emmène à l'Olivade (avec 2 poulets de Piou dans les bagages) où SAM nous accueille gentiment, surement qu'il a deviné que j'allais bien m'en occuper (amuse-gueules,restes... tout ce qui lui est interdit habituellement),sans oublier les divertissements à la corde.
Au réveil,le lendemain,il ne nous aboiera pas???.
Apéritif mérité de production maison-vin de pêche,citron,guignolet à la cannelle,Thibault en connait un rayon sur la production-la relève se prépare tôt-au retour,Michèle s'essayera au vin de citron bio.
Pour ouvrir définitivement l'appétit,quelques sets de tennis de table avec les petits cousins sportifs (c'est de famille), quelques dribles (euro oblige) même si les genoux grincent faute de cartilage bien use,quelques passes d'ovalie sans trop d'erreur de réception (Toulon n'est pas loin,top 14 finale), et hop taginne aux légumes du potager pour se caler pour une courte nuit.

En effet,le ferry jaune,de Corsica Ferries,toujours en tête,pas le rouge de corsica linea (ex SNCM) toujours en rade,nous attend de bonne heure matinale(5h du mat,j'ai des frissons,toujours le même refrain) depuis Toulon qui conserve son charme très militaire pour une traversée jusqu'à l'île Rousse pendant laquelle je pourrais récupérer quelques heures de sommeil sur une banquette, à côté de quelques meilleurs amis de l'homme de toutes races sans qu'il y ait d'effusion:comme quoi l'être humain n'est pas toujours le meilleur exemple(hooligans ou fanatiques pour ne citer seulement ceux qui font l'actualité).

Enfin,on pose le pied, plutôt la voiture sur l'île en commençant le périple par la spécialité locale :
les virages,un paradis pour les motards,un exercice compliqué pour les campings-cars (Fabrice entrainement sur les hauteurs de St-Martory obligatoire),un enfer pour les suiveurs,un répis pour la nature dans la mesure où à 30km/h,on pollue moins?!?
1er rappel donc: on est ici pour prendre son temps,(relire les aventures d'Astérix dans le coin pour se remémorer cela, elle ne te plait pas ma fille?) et en contre-partie,on admire les paysages d'un côté Méditerranée encore plus bleue,les massifs montagneux aux différents aspects:secs et rocailleux dans l'Agriate,plutôt verdoyants et cultivés sur Saint-Florent (San Fiurenzu) qui sera notre 1ère halte.

Un tour au port, après avoir trouvé une place pour se garer (joli exploit),grimpette autour de la citadelle et ce qui semble être la vieille ville, très vite parcourue, 
avant d’aller se poser sur les hauteurs d’Olmeta, pas le goal du Sporting (de Bastia, on est dans le Nord), de l’OM, de l’OL, nul n’est parfait, spécialiste du coup de tête dont JL.Sassus en avait fait les frais (quoi, elle n’est pas belle ma femme), pour profiter de la piscine « olympique » de 25mètres de long et 12 de large (le contribuable est généreux), pour nous seuls – quelle détente, en plus accompagnés par les tourterelles, martinets, fauvettes et consorts 
avant d’aller à l’apéro sur la terrasse dominant la vallée et la mer au loin sous le coucher du soleil (ici, le soleil est présent en prime) 
Et une Serena, pas la Williams, une blonde locale pour commencer avec la ‘charcuterie locale’ évidemment.


Ambiance animée avec une 50aine de « 3 ème partie de vie » en goguette qui profite de sa retraite (ou jeunesse dorée) mais à l’intérieur pour éviter une bronchite fatale.

Mardi 14 Juin


Après une nuit récupératrice, avec ce changement d’heure, on peut comprendre, petit déj sur la terrasse avec l’ami de l’homme OTA, chien de toutes les couleurs et de tous les chiens du coin (l’intégration corse) et l’ami de la femme, le chat de la cuisinière pour éviter le gaspillage.
Journée sportive pour se mettre en jambe ; certes, d’abord, on fera de la piste pendant 2km pour tester la captur et ses capacités en tout-terrain dans la poussière et sans crever

Ensuite, une dizaine de km sur le chemin du littoral (ou du douanier, mais de qui se moque-ton) où l’on va de surprises bonnes en très bonne : des paysages de rêves, des criques sauvages aux fonds clairs et limpides sans déchets humains ???
C’est magnifique tout au long du parcours
et avec le soleil qui irradie les fonds, on a droit à un arc-en- ciel bleu pour rester guai (pas d’allégeance ici, c’est traité à la racine)
Pour varier les plaisirs, on a même droit à la spéciale Koh Lanta, nous obligeant à traverser une baie pour continuer notre parcours en essayant de ne pas se noyer et porter les sacs au-dessus de la tête sur la pointe des pieds



Le Nebbio, région de Saint Florent, San Fiurenzu, mérite un passage plus long, 



surement la côte la plus protégée, variée et spectaculaire avec le désert des Agriates qu’on ne peut parcourir qu’à pied, hormis une piste 4*4, ce qui limite les dégâts.En plus, on fait du sport sur ces reliefs sans parler de dénivelé, mais du temps et du plaisir ce qui n’a pas de référence.



Soirée avec les artistes du village, polyphonistes et humoristes à la ‘chevaliers du fiel’ [Pelles,râteaux, c’est la chanson des municipaux, Pelles, râteaux, c’est l’heure de l’apéro], mais version municipaux de Bastia et DDE qui ne changent habitudes en ayant changé de nom.

Mercredi 15 Juin

Le ciel paresse tranquillement ce matin et nous laisse dans le doute sur notre organisation, mais le plus positif assume le choix marin pour rejoindre la plage de Lotu avec un bateau U Saleccia, 

à l’origine une entreprise familiale (l’oncle-parrain d’Hélène) qui l’avait créé (30 ans déjà), obligé de céder pour mutation administrative et pression locale…20 minutes de balade en eaux calmes avec débarquement sur ponton aménagé, puis balade sur le sentier du littoral pour normalement 90’, pause casse-croute dans une dune (mais rien à voir avec celle du Pyla), juste pour trouver de l’ombre sous un genêt épineux ; baignade obligatoire,petite sieste (c’est les vacances), retour au pas accéléré pour essayer de rentrer plus tôt :pari réussi avant d’affronter 50km de route sinueuse pour une bonne heure.


Sur une très étroite route typique du Cap Corse, montagne d’un côté, falaise abrupte vers la mer de l’autre, se trouve donc au milieu de nulle part, une auberge restaurant, [trouvaille de Mina], qui n’a pas de parking et donc naturellement, tu laisses ta voiture sur la route, oui, oui, bon pas au milieu quand même, mais cela n’a rien de très rassurant, même si le patron te la joue cool à l’heure de l’apéro ;Là, je pense à mon assureur quand je vais les expliquer les circonstances !?!

Passé cette 1ère surprise, il reste le 2nde : la découverte de la chambre pour Lilliputien, même moi je me cogne la tête aux poutres (tiens, un IPN) sous toit mansardé, salle de bain tout en inondation, et lits séparés en 90, et en plus on paye pour ça : heureusement que c’est blanc, autrement je file dormir dans la voiture garantie (et revoilà mon assureur qui va me radierJ)



Le standing est bien différent de celui quitté : le tout fait la salle de bain précédente
Pourquoi alors ce choix ? c’est sur la route du Cap Corse et surtout parce que la terrasse du restaurant est spectaculaire avec vue sur le potager et surtout la baie au soleil couchant !!!
Vous me direz qu’on ne dort pas sur la terrasse, je vous répondrais qu’on ne mange pas dans cette chambre J
Et encore, on est chanceux car un couple de clients qui s’était installé à l’aise (table de 4) s’est fait déménagé par le serveur ‘serbe’ qui n’a pas fait le lycée hôtelier et qui a oublié que le client est roi ; la blonde n’ a pas apprécié et lui a fait savoir, sa soirée gâchée, celle de son mari aussi, doublement avec un match de Guignol contre l’Albanie comme dessert : soirée inoubliable J

Heureusement, comme nous sommes restés modestes, nous avons eu droit à un service aux petits oignons; Si le Wifi fonctionnait dans le coin, vous auriez eu droit à l’épisode en direct, mais Orange n’a pas déroulé le tapis rouge de la technologie dans un cadre vert des zones grises et si tout n’est pas rose, le ciel et la mer sont bleus avant que le noir de la nuit s’installe : feu d’artifice (à moindre coût) de couleurs pour une nuit romantique


Jeudi 16 :

Autre particularité du coin : une zone d’exploitation de roche d’amiante qui n’est plus en exploitation depuis quelques temps (rapport avec le vert de la mer ???) avec un village qui se trouve 3km plus haut dans la montagne => il fallait le chercher ce village et le trouver ce coin
Ascension réussie, activité autour de l’alimentation, centre névralgique qui maintient la population en survie, aux heures du café, pour quelques biens de consommations élémentaires, et la tu te dis qu’ils ont bien raison de ne pas se prendre la tête : pas d’embouteillage, ni stress, AVC, cancer,…tout le monde se salue, discute, même avec nous, le chien s’y met aussi sans aboyer.

Route à suivre vers le Nord (il y a les corons) à 30km/h, toujours aussi droite, faut vraiment rester concentré même si la circulation est faible, on n’est pas à l’abri d’un qui coupe le virage et bingo, tu te rappelles à ton assureur (vaut mieux être bons amis).
Arrêt ravitaillement (bières) avec ambiance très locale et animée (trop ?! plus de bruit qu’à Furiani à refaire le monde) au bar, restaurant, hôtel, pizzeria, presse, essence (j’ai dû en oublier) de chez Anton Mattei où même les cyclistes s’arrêtent pour des pâtes ou lasagnes



Après avoir pris les vitamines, nouvelle séance mais pas la dernière de virages serrés tellement nombreux qu’on en loupe un qui devait nous amener à notre destination et on se retrouve sur la côte Est à Macinaggio ?!? port estival avec son cortège de restaurants en bordure de marina.
On s’écartera sur la plage pour faire l’ouverture d’un point qui doit être vivant en saison, mais là ce n’est pas le cas (matériel présent sans être attaché) et on s’y installera pour le casse-croûte.

On revient donc sur nos pas pour digérer, c’est sûr l’estomac est brassé et léger pour la balade planifiée entre Tollare et Barcaghio sous les voiles toutes au vent, baignade garantie sous le regard de quelques vaches qui vont donner du beurre salée même si on n’est pas en Bretagne.


Ensuite, arrêt à Centuri(21), 1er port pour la langouste (qui ne vient pas de Cuba) niché au fond d’une baie au pied de la montagne où quelques maisons sont bien accrochées (c’est préférable).


Un excellent muscat chez Dumé où la sympathique serveuse est victime de la tatoo fashion sur une jambe – les femmes au naturel sont en voie de disparition au profit d’œuvres de Dali.

Après cette mise en bouche, on s’arrête chez Di Pietri qui eux reste dans la plus pure tradition de la récolte de Muscat depuis 1786, dégustation, bonne humeur dans le plus pur esprit corse et commerce pour agrémenter la semaine prochaine ; la maison est reprise en main par la fille (qui ne fait pas H.S à cause du match retransmis et le patriarche s’aperçoit qu’on est déconnecté de la réalité (effet vacances), même pas au courant de l’Euro.

Les bons coins gastronomiques se font rares sur le retour et l’arrêt chez Marinella à Giottani ne nous laissera pas un souvenir étoilé, on n’est pas en Marge.

Et toujours pas de Wifi pour laisser de nouvelles en direct ; en plus, ici, le jeudi, c’est fermeture presque générale…

Vendredi 17

Petit déjeuner en hauteur de Canari avec Lana, une patou corse, pizza, yaourt qu’elle n’apprécie guère et les locaux de l’alimentation.

Chaque fois que je viens en Corse, je me découvre un sosie, soit Loic Etevenard le journaliste de Thalassa (dont la nouvelle responsable des programmes veut supprimer, après Julien Lepers), soit le boucher de ‘chez Carmen’, pas celui des abattoirs, me prend pour Jean-Philippe en y croyant vraiment (à 10h du mat) jusqu’à mes abdos, alors que normalement il est en déplacement pour Eurocopter en Ecosse !!!


Séquences zig&zag par le col de la Sénèque, pour être philosophe, il faut toujours prendre un peu de hauteur, mais quand Ollandini croise Guidicelli, les priorités de la route reprennent le dessus, Bastia contre Ajaccio, le nord contre le sud, ici 2B contre 2A


Arrêt à la marina de Luri pour remettre les neurones secoués en situation originale.



Saoulé de virages, même sur la côte est, j’en laisse le volant à ma co-pilote,



c’est pour dire et on atteint les portes de Bastia pour une halte nécessaire.




Demi-tour pour un autre calvaire sur cette portion de route à circulation plus intensive où par malchance, on se coltine un stéphanois plus très vert qui doit avoir soit un problème de vue ou l’appréhension de tomber dans la mer



Samedi 18

Départ pour la transhumance vers le sud après une semaine ensoleillée, un rêve pour les continentaux qui reçoivent des sceaux d’eau et de grêle.


Arrêt à Nonza, après avoir laissé l’usine d’amiante d’Abro qui a laissé des traces sur la plage, la serpentine rejettée a solidifié le sable en dur.

Heureusement que le village a d’autres attributs comme ses cafés, restaurants sous les platanes


dominés par son église St-Julie où Michele ira brûler un cierge




Petit déj au fiadone, gâteau au fromage du coin, avec les locaux et quelques touristes.







Arrêt à Patrimonio pour faire le plein de liquide (Muscatelli, rosé, rouge, blanc) et bascule vers la côte Est, Bastia et ses embouteillages, travaux sur Furiani, la civilisation de la dépense publique en attendant l’autonomie.

Enfin une ligne droite mais pas vraiment une pointe de vitesse

Arrivée au camping Pezza Cardo pour prise de possession d’un chalet qui n’a rien à voir avec le domaine de la forge, le ménage n’étant même pas effectué, le frigo ne fait même pas les glaçons, impensable pour l’apéro et le rosé (matériel changé sur le champs), aération pour chasser les odeurs, courses à l’hyper U à proximité pour changer des restos quotidiens : les vacances du front populaires J

Dimanche 19

Balade à la découverte de Pinarellu où les tops-models sont plus près du pin que des planches ; quelques gourmandises sucrées à base de noisettes pour se faire plaisir quand même.



En soirée, direction le marché de Porto Vecchio où on peut acheter des produits corses élaborés à l’étranger à des prix corses (coup de bambou pour les continentaux compatissants).


Heureusement qu’on fera la sortie de la messe avant de se prendre une petite averse – il était temps, le curé reconnaitra ses ouailles en me serrant la pince (solidarité avec le continent)

Lundi  20

Destination FAUTEA (on n’est pas à Tahiti) par hasard en voyant de nombreuses voitures sur les bas-côtés, on remonte la route pour s’isoler et trouver un chemin loin de la cohue (il y a déjà du monde sur cette île à cette époque) et s’aventurer après une petite balade à Lavu Santu sur ce qui pourrait être notre ‘Graal’ d’isolement et de beauté sauvage
Au programme : bain de midi ou minuit, c’est du pareil au même, grillade de saucisses, melons frais et une tranquillité exceptionnelle.
En, de l’ombre sous les pins pour la sieste, mais malgré cela, le soleil passe et laisse ses tatouages sur le cuir. Pour se défouler, après un massage de pied douloureux, on se chausse pour découvrir par la côte, sa tour génoise, mais aussi « la marmite hystérique », on y est passé aussi, il y a bien longtemps, mais il nous semble qu’on écoutait à la 1ère alerte paternelle.
Les temps ont changé.
Apéro bières, barbecue à enfumer les chalets voisins qui se trouvent dans le couloir aérien, ça doit leur ouvrir l’appétit.
Virée à Porto Vecchio, restos et bars à gogo avec écrans géants (l’Euro) pour un verre au pied de l’église multicolore ; Il y a de la vie et des touristes aussi.
Mardi 21

Destination Santa Guilia (Ste Julie est toujours là), où comment se rappeler les embouteillages et les problèmes de stationnement, parking payant en plus ;

Marche forcée pour y arriver et s’isoler surtout après avoir pris l’apéro au Moby Dick 4* (à 600€ la nuit), mais par contre raisonnable pour la bière et le cocktail (comme le dit Noelle, il fallait oser).
Eau peu profonde, idéale donc pour les familles nombreuses, ça fait l’affaire pour la baignade, plongeon à partir d’un rocher qu’il faut grimper à l’aide d’une corde en fin de vie





Mercredi 22

Marché de Ste Lucie, toujours pas les Grenadines, quelques bières de brasseur local au miel et au feijoa, fruit brésilien qui a réussi son intégration insulaire.

Destination à l’aventure pour arriver sans le vouloir à la plage déserte de Lovu Santu avec toujours aussi peu de Robinson Crusoé.

Arrêt à Pinarello, la plage des pins qui bordent la crique aux fonds peu profonds propices à la baignade sans danger

Jeudi 23

Il y a en marre du soleil, des belles criques, des eaux turquoises, alors un tour en altitude s’impose pour changer d’air. Direction la vallée de Cavu à découvrir à pied (les rares à le faire), les autres montent en voiture jusqu’aux piscines naturelles au milieu des rochers [Ne pas uriner, la contamination subtropicale de 2013

Vendredi 24

Samedi 25

Dimanche 26